En ce mois de mars 2026, la République Démocratique du Congo est en deuil. Ce 18 mars 2026, s’est éteinte Catherine Nzuzi wa Mbombo, figure majeure de la vie politique nationale et symbole rare de l’émancipation féminine dans un univers longtemps réservé aux hommes.
À l’âge de 81 ans, elle laisse derrière elle une trajectoire exceptionnelle, faite de courage, de travail et d’une détermination peu commune. Mais au-delà de ses fonctions, c’est la femme qui force le respect : Catherine Nzuzi wa Mbombo revendiquait une éthique du travail rigoureuse, construite sur l’effort personnel et l’intégrité.
Son engagement en faveur des femmes mérite une attention particulière. Elle plaidait sans relâche pour une plus grande participation féminine en politique, convaincue que les femmes ont un rôle déterminant à jouer dans la transformation des sociétés. Sa conviction profonde selon laquelle les femmes doivent être présentes là où se prennent les décisions résonne aujourd’hui avec une force particulière.
À ce titre, son parcours entre en résonance directe avec la mission de l’Association Femmes d’Exception du Congo (FDEC). Par son audace, sa résilience et sa capacité à s’imposer dans des sphères de pouvoir, Catherine Nzuzi wa Mbombo incarne pleinement l’idéal que porte FDEC : celui de femmes leaders, engagées, bâtisseuses et conscientes de leur responsabilité historique.
Elle appartient à cette catégorie de femmes qui n’ont pas simplement réussi pour elles-mêmes, mais qui ont ouvert des voies. Des voies souvent difficiles, parfois contestées, mais aujourd’hui empruntées par de nombreuses Congolaises dans les domaines politique, économique et institutionnel. En cela, elle est une pionnière, une référence et un repère, une « Femme d’Exception ».
En ce moment de recueillement, les membres de l’Association Femmes d’Exception du Congo présentent leurs sincères condoléances à sa famille. FDEC salue une trajectoire inspirante et une contribution durable à l’histoire politique de notre pays et s’incline devant la mémoire d’une femme d’État, d’une entrepreneure et d’une militante de la cause féminine.
Que son exemple continue d’éclairer le chemin de celles qui osent, qui construisent et qui dirigent.
Catherine Nzuzi wa Mbombo n’est plus, mais son empreinte demeure. Paix à son âme.





