Dans le cadre de la préparation de la 3ᵉ édition des « Rencontre d’Exception » qui aura pour thème l’« Inclusion numérique des Femmes », l’Association Femmes d’Exception du Congo (FDEC), représentée par sa Présidente Lydie Omanga Dihandju, a pris part le 11 février à Paris à un événement de haut niveau organisé par UNESCO, en collaboration avec Femmes@Numérique, à l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science.
Placée sous le thème « De la vision à l’impact : Combler les écarts entre les genres en redéfinissant les STEM », cette rencontre a rappelé une réalité persistante : les femmes représentent encore moins d’un tiers des chercheurs dans le monde. Ce déséquilibre n’est pas seulement une question d’équité. Il affecte la qualité même de la recherche, la pertinence des innovations et la portée sociale des avancées scientifiques.
Les travaux ont mis en lumière l’influence croissante des technologies émergentes sur la recherche, l’éducation, l’emploi et l’innovation. La transformation numérique, si elle n’intègre pas une approche sensible au genre, peut renforcer les inégalités. À l’inverse, pensée avec responsabilité, elle constitue un puissant levier d’autonomisation et de leadership féminin.
Parmi les temps forts, le discours d’ouverture d’Elisabeth Moreno, Présidente de la Fondation Femmes@Numérique, a posé les bases d’une mobilisation collective pour une transformation numérique réellement inclusive. La keynote de Moojan Asghari (Women in AI) sur « Réinventer une IA affranchie des disparités de genre » a souligné l’urgence d’intégrer l’éthique et la diversité dès la conception des systèmes d’intelligence artificielle.
Les interventions d’Ayumi Moore Aoki, Fondatrice et PDG de Women in Tech® Global et du Tech Diplomacy Forum, ainsi que de Sophie Thibault, Directrice générale de Lenovo, lors de la table ronde « Redéfinir les futurs : Éduquer, inspirer et promouvoir le leadership des femmes dans les STEM », ont confirmé que l’avenir technologique ne saurait se construire sans une représentation équilibrée des talents.
Enfin, les échanges consacrés à la cybersécurité inclusive et au leadership féminin dans les STEM ont mis en évidence des leviers concrets et éprouvés pour réduire les écarts persistants : développement du mentorat, politiques éducatives adaptées dès le plus jeune âge, accès facilité au financement, présence accrue des femmes dans les instances décisionnelles et mise en place d’une gouvernance technologique responsable et sensible au genre.
Instituée par les Nations Unies en 2015, la Journée internationale des femmes et des filles de science s’inscrit dans la dynamique de l’Agenda 2030 et de ses 17 Objectifs de développement durable. Elle rappelle que la science et l’égalité doivent progresser de concert pour répondre aux défis contemporains.
Par sa participation à cet événement international, FDEC consolide son engagement en faveur de l’inclusion numérique des Femmes
de la promotion des talents féminins et du leadership des femmes dans les secteurs stratégiques de la science et de la technologie parce que l’avenir scientifique et technologique de nos nations exige la pleine participation des femmes.












